Tôle perforée découpée au plasma, jonctions imprimées en 3D — apprendre les machines en construisant quelque chose qui tient.
Le brief du projet à l'ESAD : utiliser les machines de l'atelier pour fabriquer une chaise, en apprenant à les maîtriser au fil du projet. Plutôt que de partir d'une forme finie, j'ai voulu construire un système — quelque chose de modulaire, de lisible, de démontable.
Les références principales : Mathieu Matégot pour les tôles perforées (le métal allégé, ajouré, presque graphique) et le principe du Meccano et du Lego pour la logique d'assemblage — des pièces standardisées qui s'emboîtent, des jonctions visibles et assumées.
La solution centrale : concevoir une pièce de jonction imprimée en 3D, spécifique à chaque angle de la structure, qui reçoit les tôles perforées découpées au plasma et les maintient en place. Les boulons ne sont pas ajoutés après coup — ils sont intégrés dans l'impression 3D elle-même, logés dans des empreintes prévues au modèle. Beaucoup de tests pour trouver les bonnes tolérances, les bons angles, le bon jeu.
« Les boulons ne sont pas ajoutés. Ils sont fondus dans la pièce. »










